Ce graphique historique présente l’évolution des ruptures conventionnelles dans la construction et dans l’ensemble des secteurs, d’après les données de mouvements de main-d’œuvre de la Dares. Il illustre les années affichées jusqu’en 2023 ; il ne décrit pas la dernière conjoncture disponible.
La ligne bleue correspond à la construction et la ligne orange à l’ensemble des secteurs, toutes tailles d’établissement. Les deux séries sont des volumes : leur écart ne mesure pas le risque de rupture par salarié. Une comparaison de fréquence doit aussi tenir compte des effectifs et du champ statistique.

Une rupture conventionnelle individuelle permet à l’employeur et au salarié de convenir de la rupture d’un CDI. Elle suppose un consentement libre, une convention, un délai de rétractation et une homologation administrative ; un salarié protégé relève d’une autorisation spécifique.
Lire et actualiser les données
La Dares distingue les ruptures issues des mouvements de main-d’œuvre, enregistrées à la date de fin de contrat, des homologations enregistrées par l’administration à leur propre date. Ces séries ne se comparent pas directement. Pour une actualisation, utilisez le même champ, la même fréquence et la même définition, puis indiquez la période et la date d’extraction.
Sources et vérification des règles
dares.travail-emploi.gouv.fr : référence 1. Vérification : octobre 2026.